Fonds EPFL-DDC (terminé)


Carte du monde avec pays des projets EPFL-DDC
Dès 1998, l’EPFL et la DDC (Direction du Développement et de la Coopération, DFAE) ont mis en place un fonds de coopération permettant de financer un certain nombre de projets de recherche scientifique au développement.

Toutes les disciplines et toutes les unités de l’EPFL ont été invitées à concourir, avec pour objectif premier de soutenir une recherche interdisciplinaire visant à résoudre les problèmes essentiels auxquels sont confrontés les pays émergents et en développement.
Dans cette perspective, les recherches devaient être entreprises en partenariat avec une institution du Sud et guidées par une vision du développement durable favorisant l’innovation technologique, la préservation environnementale, l’équité sociale et l’efficience économique. Les équipes de recherche devaient aussi être sensibles au potentiel de mise en oeuvre pratique émanant des recherches menées à bien.

Le concours a connu un grand succès. Les nombreuses propositions de projets de recherche reçues, provenant de toutes les facultés de l’EPFL, ont démontré, si besoin était, l’attachement de la communauté scientifique de notre Ecole aux problématiques liées au développement. 

Les différentes phases du Fonds EPFL-DDC

Le succès de la première phase a poussé l’EPFL et la DDC à renouveler ce concours 2 fois.

Phase I : 1998-2001  4 projets sélectionnés
Phase II : 2004-2007  5 projets sélectionnés
Phase III : 2009-2012 5 projets sélectionnés

 

Principes de base

Afin d’assurer la cohérence des actions, les projets devaient tenir compte des 11 principes du partenariat scientifique avec les pays en développement, tels que définis au niveau suisse par la KFPE (Commission pour le Partenariat Scientifique avec les Pays en Développement) et veiller à ce que trois dimensions fondamentale de la coopération scientifique au développement soient présentes:

  • une excellence scientifique favorisant le partenariat international et le renforcement des compétences dans les pays émergents et en développement
  • une stratégie de transfert des connaissance par la diffusion des résultats scientifiques (par des articles et des publications, par la participation à des réunions internationales ainsi que par l’intégration de ces résultats dans l’enseignement et la formation)
  • la valorisation à terme des travaux scientifiques par la formation de jeunes chercheurs du Sud comme du Nord, ainsi que par l’encouragement à la mise en oeuvre future de projets d’application dans les pays concernés.