MAS en Développement, MAS « Développement, Technologies et Société »

Préambule


Ce début de XXIème siècle est caractérisé par une interdépendance accrue, mais aussi par des inégalités croissantes que ce soit entre les régions ou à l’intérieur de celles-ci. Cet environnement changeant, soumis à des transformations sociales, économiques, politiques et institutionnelles majeures, et fortement influencé par le courant global de la mondialisation, pose la question de la conception du développement que l’on peut avoir et surtout de sa durabilité, En effet, comment concilier les exigences environnementales, sociales et économiques d’un développement durable et les contraintes et contextes spécifiques de sociétés rurales ou urbaines, du Nord ou du Sud, marginales ou émergentes. De plus, on constate que les sciences et la technologie jouent un rôle de plus en plus important dans l’organisation du monde contemporain, tissant la trame d’une future société globale de la connaissance. Cette vision optimiste du devenir de nos sociétés n’est pas sans soulever de nombreuses questions dès lors que l’on sait que la diffusion de la science et des technologies provoque de nouveaux écarts entre sociétés industrialisées et pays en développement. Partant de ce constat, les liens toujours plus étroits entre sciences, techniques, économie et culture seront placés au centre de nos interrogations afin d’en déterminer les cohérences et les contradictions. La science et la technologie sont appréhendés comme éléments contribuant (ou pas) à un développement durable et équitable dans un monde en voie de globalisation accélérée.

Historique


Les scientifiques, les ingénieurs et les universitaires formés dans les pays du Nord ou du Sud, qui sont appelés à travailler dans diverses régions du monde, sont confrontés à des situations nouvelles et mouvantes, à des modes de pensée et de faire issus de cultures et d’histoires spécifiques.

Afin de promouvoir une pratique interdisciplinaire et interculturelle du développement, l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), Suisse, et l’Institut Supérieur Inter-Etats de formation et de recherche dans les domaines de l’Eau, l’Energie, l’Environnement et les Infrastructures (groupe EIER-ETSHER) à Ouagadougou, Burkina Faso, ont organisé une formation postgrade sur le développement durant de nombreuses années. Après s’être déroulé en Suisse à quatre reprises dès 1978, le cours a été déplacé sur le continent africain depuis 1985, permettant ainsi aux participants de se mettre en situation réelle et d’établir un lien étroit entre théorie et pratique. Après avoir pris place dans plusieurs pays africains (Tunisie, Sénégal, Maroc), il s’est établi depuis 1996 à l’EIER, à Ouagadougou où se déroulera la présente édition.

Le MDTS s’appuie sur l’expérience acquise, depuis 1978, par l’EPFL et le groupe EIER-ETSHER dans la réalisation, avec succès, du postgrade sur le développement.
Conçu et réalisé conjointement, il offre désormais une meilleure cohérence en s’appuyant sur une optimisation des compétences propres à chaque institution.

Pays d'accueil


De par son histoire et sa situation économique et sociale, le Burkina Faso, comme beaucoup d’autres pays africains, offre un terrain de réflexion pertinent à toute personne intéressée par les problématiques complexes du développement. En outre, le grand nombre d’organismes et d’associations actives qu’on y trouve permet l’analyse de diverses tendances et stratégies en matière d’actions de développement et de coopération. Cette proximité des acteurs du développement sera mise à profit par des visites et études de terrain permettant de mettre en lumière et de mieux comprendre les enjeux et problématiques étudiés en cours.

Cette réflexion in situ se fera également à partir d’autres situations prévalant en Afrique, en Amérique latine et en Asie. L’enjeu est d’avoir un éclairage sur une série de questions essentielles : Comment les potentialités d’un pays, peuvent-elles répondre aux besoins d’une population qui croît et qui évolue très rapidement ? Quels sont les modes de développement possibles et leurs impacts ? Quel équilibre entre le développement économique de la société et la protection de l’environnement ? Quelles incidences ont les changements politiques et institutionnels dans le processus de développement local ? Quel est ou peut être l’impact des technologies sur le processus de développement d’une société?

Objectifs


Le MDTS, proposé par l’EPFL et le groupe EIER-ETSHER, offre à ses participants une réflexion critique, théorique et appliquée, sur le concept de développement et ses interactions avec les sciences et la technologie. Pour ce faire, il adopte une approche interdisciplinaire liant les sciences de l’ingénieur, les sciences de l’environnement et les sciences sociales. Il permet, par ce biais, l’acquisition de compétences et de perfectionnements à caractère professionnalisant, validés par un Master in Advanced Studies, cosigné par les 2 institutions.

Plusieurs objectifs complémentaires peuvent être soulignés:

  • Le MDTS propose à des diplômés universitaires une réflexion théorique et appliquée sur le concept de « développement » et ses relations directes et indirectes avec les dimensions « sciences et technologie », d’une part, et « société », d’autre part. Conçu dans une vision prospective et critique, le MDTS abordera la notion de développement dans ses contours les plus contemporains, en déclinant les différentes dimensions de sa durabilité – sociales, économiques, environnementales et politiques – et dans une perspective de coopération Nord-Sud, en interrogeant les apports et les conséquences des nouvelles connaissances scientifiques et de leurs traductions technologiques
  • Le MDTS offre une ouverture originale et nouvelle au développement au profit d’étudiants intéressés, sur le plan théorique comme dans un souci de perfectionnement professionnalisant, par les grands enjeux du développement qui se posent en ce XXIe siècle, dans les pays industrialisés comme dans les pays en développement
  • Le MDTS est conçu dans une perspective interdisciplinaire et interculturelle liant, d’une part, les sciences de l’ingénieur et de l’architecte aux sciences sociales et économiques, et d’autre part, des enseignants et des intervenants émanant d’institutions africaines, suisses et européennes
  • Le MDTS se déroule à Ouagadougou, Burkina Faso. Il permet aux étudiants africains, suisses et d’autres origines de confronter les problématiques étudiées sur le plan théorique aux réalités d’un pays en développement, tout en s’ouvrant, par le choix des intervenants, à des comparaisons avec la situation qui prévaut dans d’autres régions du monde
  • Le MDTS représente une forme unique de collaboration scientifique entre une institution du Sud, le groupe EIER-ETSHER, couvrant 14 pays francophones de l’Afrique centrale et occidentale, et une institution du Nord, l’EPFL. Cela permet de mettre leurs connaissances et expériences en commun et ainsi d’offrir une vision beaucoup plus riche de ces problématiques complexes.

Ce master offre aux participants :

  • la possibilité d’acquérir les concepts de base nécessaires pour aborder les problèmes de développement
  • une vision à la fois globale, systémique et concrète des problèmes de développement
  • la possibilité d’appréhender et d’analyser les changements technologiques et d’acquérir des moyens d’évaluer leurs impacts
  • l’opportunité de saisir les dimensions sociales et économiques du développement : les contraintes des populations et des sociétés, leurs réponses, individuelles et collectives face aux changements socio-économiques, techniques et institutionnels; les atouts et limites des secteurs productifs et les initiatives des acteurs économiques
  • la capacité de comprendre, par une démarche pluridisciplinaire, les différentes formes possibles de développement et de vérifier leurs adéquations aux conditions particulières d’un pays de cultures et de traditions spécifiques.

Organisation


Le master se déroule pendant 26 semaines à plein temps, du 16 octobre 2006 au 27 avril 2007. Il est constitué d’une partie de cours qui se tiendra à Ouagadougou, dans les locaux du groupe EIER-ETSHER, et d’un stage de terrain au Burkina Faso ou dans d’autres pays africains limitrophes. Une suspension des cours est prévue pour la période de Noël, à savoir du 23 décembre 2006 au 7 janvier 2007.

Les cours sont entrecoupés de visites d’un à plusieurs jours sur des sites susceptibles d’apporter des enseignements complémentaires aux thèmes traités dans les cours.

Les travaux pratiques, de même que certains séminaires et colloques, sont organisés en groupe. De ce fait, une présence permanente est obligatoire.

Les enseignants et intervenants émanent des deux Ecoles organisatrices (EPFL et EIER-ETSHER), de l’Université de Ouagadougou, d’autres Universités et Instituts internationaux, de différents organismes burkinabé, d’ONG, ainsi que d’organisations internationales et de coopération.

Un groupe d’encadrement pédagogique interdisciplinaire anime les colloques et séminaires. Il guide et conseille les étudiants dans leurs travaux pratiques. Il est composé d’enseignants issus des sciences techniques, sociales et économiques.

Contenu et méthodes pédagogiques


Les méthodes de transmission et de partage des savoirs sont volontairement multiples et variées : cours et discussions, ateliers de travail, visites de site, panels de discussion, tables rondes, travail de groupe interculturel travail de terrain, travail individuel. Elles visent à offrir une variété d’approches et de méthodes complémentaires.
Les cours théoriques et les travaux pratiques constituent deux modes pédagogiques complémentaires. Ils offrent un élargissement des connaissances plutôt qu’un approfondissement relatif à une discipline donnée. Le travail en groupes composés de participants d’origines et de compétences variées offre une opportunité d’approche pluridisciplinaire et multiculturelle des problèmes de développement.

Les cours théoriques et appliqués englobent :

  • les modules 1 à 6 portant sur les différents concepts, thèmes et méthodes répondant aux objectifs du MDTS

Les travaux pratiques, quant à eux, couvrent :

  • des tables rondes et des discussions
  • des visites et enquêtes sur le terrain
  • un travail personnel
  • des études de projets en équipes pluridisciplinaires
  • les présentations orales et écrites des travaux réalisés

Schéma de la formation


Déroulement de la formation


Première période : acquisition de connaissances (13 semaines)

Cette phase porte sur l’acquisition d’une somme de connaissances correspondant à la partie théorique de la formation. Elle vise à offrir aux participants, issus de formations scientifiques et universitaires diverses, une base commune de savoirs et de savoir-faire relatifs aux problématiques actuelles et aux méthodologies en matière de développement et de technologies. Cette phase se compose de six modules distincts mais complémentaires :

  • module 1 : Introduction à la problématique du développement
  • module 2 : Développement durable: Concepts et contextualisation
  • module 3 : Méthodologie d’enquête
  • module 4 : Sciences et technologies: enjeux et outils d’analyse
  • module 5 : Innovations technologiques et développement
  • module 6: Gestion de projets

Module 1 : Introduction à la problématique du développement (2 semaines)

Ce module introductif pose le cadre général du MAS, autour de l’articulation : problématique du développement, évolution des technologies et impacts sur les sociétés. Il introduit les concepts clés et les contenus qui fondent une approche du développement et qui ont jalonné son histoire jusqu’à nos jours, que ce soit au plan des idées comme des pratiques. Il s’intéressera notamment à ses acteurs et à leurs politiques. La réflexion amènera à identifier quels sont les grands enjeux contemporains auxquels sont confrontés les pays en développement dans le contexte de la mondialisation. Enfin, les bases de la communication et de l’interculturalité seront proposées sous forme interactive, à la fois comme grille de lecture et de réflexion et comme outil indispensable pour une bonne gestion de la dynamique des groupes.

Module 2 : Développement durable: Concepts et contextualisation (3 semaines)

Ce module traite de la notion de développement durable partant de ses trois piliers: environnement, société et économie et opère une synthèse sur les différentes interprétations données au concept de développement durable et de son applicabilité aux pays en développement.
Ce module inclut une immersion de plusieurs jours sur le terrain pour analyser la situation, confronter les théories à la réalité et tenter d’identifier les potentialités et les contraintes.

Module 3 : Méthodologie d’enquête (1 semaine)

Ce module porte sur l’enquête comme investigation méthodique visant à rassembler, traiter et interpréter des informations dans une perspective de développement. Les méthodologies de diagnostic et les techniques d’élaboration et d’évaluation d’actions de développement seront traitées en se fondant notamment sur les outils utilisés par les opérateurs de développement.

Module 4 : Sciences et technologies: enjeux et outils d’analyse (2 semaines)

Le module a pour but de fournir des outils conceptuels permettant d’aborder l’analyse des enjeux relatifs à la production des savoirs et à la mise en oeuvre des technologies dans le contexte du développement. A partir de différents apports issus de la sociologie des sciences et des techniques, le module examinera de quelles manières les relations croisées entre sciences, techniques et sociétés permettent d’appréhender les opportunités et les limites des nouvelles technologies dans le cadre du développement durable. L’examen d’une série d’études de cas issues des évolutions techniques et scientifiques récentes feront l’objet d’une analyse systématique allant de la conception aux modes de diffusion et d’appropriation des technologies. Sur cette base, ce module offrira aux participants la possibilité de discuter et d’élaborer un cadre critique d’évaluation des choix technologiques applicable dans une pluralité de contextes sociotechniques.

Module 5 : Innovations Technologiques et développement (3 semaines)

Ce module se concentre sur des technologies innovantes et leur intégration dans différents contextes. A travers des problèmes de développement qu’elles tentent de résoudre, il aborde des technologies traditionnelles, intermédiaires et hi-tech, en s’intéressant particulièrement à leur caractère opérationnel et en examinant pourquoi certaines ont réussi, alors que d’autres ont échoué. Quatre domaines technologiques sont plus particulièrement traités :

  • Eau et environnement
  • Energies et ressources naturelles
  • Informatiques et communication
  • Sciences de la vie, biotechnologies et santé

Module 6 : Gestion de projets (2 semaine)

Dans ce module seront présentés quelques instruments de montage, de monitoring et d’évaluation de projets, programmes et politiques dans le domaine de la coopération au développement, en particulier dans les infrastructures de réseau. Des outils modernes de management des technologies seront également présentés. Les participants pourront se familiariser avec ces outils de gestion pertinents et efficaces permettant de couvrir tout le cycle d’un projet, depuis son élaboration jusqu’à son évaluation rétrospective. La problématique de l’entreprenariat sera également étudiée.

Deuxième période : Travail individuel

Cette partie de la formation, qui dure 4.5 semaines en tout, porte sur l’analyse d’une problématique pertinente à la thématique du cours. Cette recherche, dont le sujet est proposé par le participant et doit être avalisé par la direction du master, est menée individuellement et donne lieu à l’écriture d’un mémoire et à une soutenance. Elle se déroule en quatre tranches d’une semaine, réparties sur la période d’acquisition des connaissances et une dernière tranche d’une demi-semaine à la fin du cycle consacrée aux soutenances.

Troisième période : Etudes de terrain

Cette partie de la formation, qui dure 8.5 semaines en tout, porte sur l’analyse de projets réels. Elle est menée à bien en collaboration avec des institutions de développement de types variés : ONG, projets de coopérations bilatérales et multilatérales, structures intervenant dans les secteurs informels, privé ou public.
Ces travaux s’effectuent sur le site même de l’institution partenaire qui peut être au Burkina Faso ou dans l’un des pays limitrophes. Ils se font en étroite collaboration avec les acteurs sociaux et institutionnels concernés: population, ONG et autorités. Les thèmes d’études sont variés et abordent les problématiques étudiées durant la première partie.
Afin de dépasser le stade de la simple découverte d’une situation existante, les informations recueillies et les analyses servent à l’élaboration de recommandations visant l’amélioration et/ou l’extension de l’existant. Les scénarios étudiés font l’objet de rapports spécifiques servant à renforcer l’action en cours.
Cette étude de projet est effectuée par groupes de trois ou quatre étudiants. Les groupes seront constitués par la direction du cours en fonction de la nature des thèmes et des profils des participants.

Cette partie de la formation est divisée en trois étapes:

  • Une première étape de préparation et de planification du travail de terrain,
  • Le travail de terrain proprement dit, auprès de l’organisation d’accueil.
  • Une troisième étape de restitution, au cours de laquelle les différentes équipes reviennent à l’EIER pour présenter les résultats de leurs travaux préalablement rédigés sur le site même de l’étude. Le rapport d’étude sera amendé et finalisé.

Participants, public cible


La richesse de cette formation provient de la mixité des participants, de la diversité culturelle et de la variété de leurs formations.
Toute personne très motivée par la problématique du développement y trouvera une réflexion qui lui permettra de mieux définir sa trajectoire personnelle et professionnelle. Les scientifiques, les universitaires et les personnes issues d’autres formations y trouveront un élargissement de leurs connaissances et un lieu d’échange.

Admission


Le MDTS s’adresse à 30 étudiants provenant de pays en développement (principalement de la sous-région africaine couverte par l’EIER-ETSHER) et de pays occidentaux (principalement de Suisse et d’Europe) ayant obtenu un titre reconnu d’une université ou HES (en Suisse) correspondant à bac + 5. Les étudiants, sélectionnés sur dossier (et lors d’entretiens lorsque cela s’avère possible) possèdent déjà, de préférence, une expérience professionnelle préalable et une connaissance des pays en développement et/ou de la coopération N-S (par le biais d’activités au sein d’organisation travaillant dans le domaine). Ils émanent d’origines disciplinaires et de secteurs professionnels en rapport avec le développement (ingénierie et architecture, sciences naturelles, médecine, sciences humaines, management).
La sélection définitive tiendra compte de la diversité des disciplines représentées dans le groupe, du genre, des origines nationales et de leur expérience, afin de constituer un groupe mixte et représentatif de cette diversité.
Une bonne connaissance du français parlé et écrit est indispensable.

Inscriptions


Les demandes d’inscription doivent parvenir à la Direction du master avant le 15 juin 2006 (date limite).

Cette demande d’inscription doit être accompagnée d’un curriculum vitae, des copies certifiées des diplômes obtenus et d’un dossier expliquant les motivations, les attentes personnelles et professionnelles du candidat par rapport à cette formation.

Ce dossier peut également comprendre une réflexion sur des expériences, des études, des voyages et des lectures en rapport avec le thème du développement. Les candidats seront choisis sur dossier.

Toutes les demandes d’admission sont examinées par la Direction du master (à l’EPFL ou au groupe EIER-ETSHER) et sont soumises aux Directions pédagogiques de l’EPFL et du groupe EIER-ETSHER, pour approbation.

La Direction du master se réserve le droit de supprimer ce master si le nombre des inscriptions n’est pas suffisant. Elle se réserve, en outre, la possibilité de modifier à tout moment le présent programme et le choix des sites d’études.

Les formulaires d’inscription et des renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès de la Direction du master (à l’EPFL ou à l’EIER).

Contrôle des études


Le règlement des études définit le mode d’évaluation de travaux et sera distribué aux candidats sélectionnés.

Un jury composé de membres de la Direction du master et du groupe d’encadrement pédagogique évalue les mémoires ainsi que les soutenances orales et juge la qualité des travaux.

Titre décerné


Les participants qui auront régulièrement suivi le cycle d’études, réussi les contrôles de connaissances et présenté avec succès leur travail de recherche en groupe se voient décerner un Master of Advanced Studies attribué par les deux Ecoles organisatrices.

Finances


Dès l’acceptation de leur candidature par la Direction des affaires académiques de l’EPFL et par la Direction de l’EIER, les participants recevront une facture comprenant :

Taxe d’inscription: 1’100.- francs suisses ou l’équivalent en francs CFA
Contribution aux coûts: 3’900.- francs suisses ou l’équivalent en francs CFA

L’inscription n’est validée qu’après l’encaissement du versement des 5’000.– francs suisses ou l’équivalent en francs CFA auprès de l’institution qui l’enregistre.

En cas de retrait de candidature avant le début du master, il sera perçu une dédite de 500.– francs suisses ou l’équivalent en francs CFA.
Le désistement d’un participant en cours de cycle ne donne droit à aucun remboursement.

Aide financière aux participants de pays en développement

Les participants originaires de pays en développement qui ne peuvent pas assumer l’intégralité des frais d’inscription, de déplacement et de séjour peuvent faire une demande de soutien financier auprès de la Direction du master.

Passeport et Assurances


Tous les participants doivent être munis d’un passeport valable pour le Burkina Faso. Les visas doivent être obtenus par les participants auprès des Ambassades burkinabè ou auprès de leurs représentations locales.

Il est obligatoire que les participants au master soient au bénéfice d’une assurance maladie ainsi que d’une assurance couvrant les accidents professionnels et non professionnels valable pour l’Afrique de l’Ouest.
Une attestation d’assurance sera envoyée à la Direction du master, une fois la candidature de participation acceptée.

Direction du Master<br>

Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne
Master en Développement, Technologies et Sociétés
Cooperation@epfl
CM2, station 10
CH-1015 Lausanne

Tél.: ++41 (0)21 693 60 12
Fax: ++41 (0)21 693 60 10
email: mdts@epfl.ch

Groupe EIER-ETSHER
Master en Développement, Technologies et Sociétés

01 BP 594 Ouagadougou 01, Burkina Faso
Tél.: ++226 50 30 71 16/50 30 71 17/50 30 20 53
Fax: ++226 50 31 27 24
email: master.devtech@eieretsher.org
web: http://www.eieretsher.org